Gabrielle Ripplinger


Issue du milieu de la recherche universitaire, en histoire contemporaine puis en sciences politiques, j’ai bifurqué dans mon parcours pour m’engager à plein temps dans le milieu associatif à partir de 2015, d’abord au sein du Genepi, une association qui intervenait d’une part en milieu carcéral et d’autre part auprès du grand public pour porter un plaidoyer militant contre les conditions d’enfermement, puis au sein de la Cimade, auprès de personnes exilées, puis de la Cloche.
Ces postes furent pour moi l’occasion de m’engager contre l’exclusion, la grande précarité et pour rendre nos lieux de vie plus ouverts et solidaires.

J’ai ensuite rejoint la fonction publique, au sein de l’agence régionale de santé, où j’avais pour mission d’appuyer le développement d’initiatives en faveur de la prévention et la promotion de la santé.
Je suis ensuite retournée à mes premières amours associatives, en me re-engageant dans une structure de lutte contre la précarité.

A côté de ces engagements professionnels, je suis également musicienne depuis 30 ans. À mon arrivée sur Sélestat il y a quelques années, j’ai été heureuse de constater qu’un orchestre de chambre y existait et ai été encore plus heureuse d’intégrer ce collectif. J’en suis désormais la présidente et, si l’exercice musical est toujours aussi plaisant, cette fonction me permet de prendre acte des progrès que peut encore faire la municipalité pour soutenir les initiatives culturelles et artistiques de son territoire.

Je souhaite œuvrer pour créer une ville hospitalière, durablement habitable, joyeuse, festive et ouverte à toute la diversité de ses habitantes et habitants.

Mère depuis un peu plus d’un an, j’ai également à cœur de porter une réflexion sur la manière de bien vivre sa parentalité, d’accompagner les (futurs) parents et d’accueillir au mieux les jeunes enfants dans notre ville.